Étiquettes

,

Fini la sécurité, les nouilles grillées, les soupes de vermicelles, la discrétion, les yeux bridés, les Tchang, les « Tuk tuk Sir? ».. Bientôt l’Inde, si nous arrivons à lui arracher un visa, l’Inde nous ouvrira ses portes.

Pourtant cette Asie du Sud-Est fut loin d’être homogène comme nous l’ont montré nos trois dernières étapes. Au Cambodge nous avons vu la pauvreté, une Histoire cruelle mais beaucoup de sympathie, à Singapour la modernité absolue et l’art de la délation et en Indonésie un aperçu d’un pays musulman: du monde, du bruit et le charme des appels à la prière. Il serait difficile de résumer ces 30 jours et toutes ces rencontres car tout s’est passé très vite…des joyeux volontaires du Cambodge, aux expats de Singapour, en passant par les ados de l’Indonésie. Pourtant, on va essayer de résumer ce morceau de vie en photos.

Au Cambodge, on a d’abord été frappé par l’humour des volontaires
http://www.youtube.com/watch?v=WG61HcI_c1w&feature=youtu.be

Puis on est allés visiter trois projets. A Kampong Cham, un ancien volontaire MEP en voyant l’abondance d’enfants des rues, et sur les décharges, a eu une idée géniale. Les rassembler chaque jour pour leur donner un bon repas, des cours, et des notions d’hygiène. Le projet s’appelle « Vitamin For Kids »…Un changement progressif de la société.Puis direction Prey Veng où une Mission catholique a crée un centre d’adolescents: deux foyers destinés aux jeunes de villages éloignés et pauvres, une école maternelle et un lycée. Les jeunes, en échange de quelques portions de riz, sont logés, nourris, blanchis et ont l’occasion d’étudier sereinement dans un cadre familial. Enfin, direction le sud pour visiter un atelier de soierie qui forme et qui fait travailler des femmes seules ou malades. Une association française Soriya s’occupe d’écouler leur stock de soie et Krama (foulard traditionnel au Cambodge).

Publicités